Photo © Marc Dossmann

   "Me revoilà, après deux ans et demi passés à restaurer une P1800S de 1967 qui est maintenant terminée, et se promène sur les routes Alsaciennes.


Photos © Marc Dossmann

Après avoir acheté en 2010 ce qu'on peut appeler une épave, j'ai tout démonté, jusqu'au dernier boulon. Devant l'ampleur du chantier, et au vu de certains organes fatigués, j'ai racheté une deuxième "épave", à Paris, également de 1967, (n°21068 ex Bernard Selam) qui a subi le même sort. Des deux véhicules j'en ai fait un, récupérant les meilleures pièces de l'une pour les restaurer, et les monter sur l'autre; la coque nue a été sablée, traitée, les tôles et quelques longerons pourris remplacés.
Bien entendu toutes les pièces ont été révisées ou changées par des neuves. Le moteur, la boîte, le train avant, le pont, tout a été révisé, remis en état et repeint. Les freins ont été complètement remis à neuf, le servo frein a lui été nettoyé et refait avec un kit de remplacement. Les caoutchoucs, joints, durites, silent-blocs, amortisseurs, baguettes, pare choc avant ont été remplacés par du neuf. La sellerie (cuir rouge ) est passée dans l'atelier d'un spécialiste, les garnitures refaites à neuf, manque juste le logo "Volvo " .



Photos © Marc Dossmann

Au final la P1800S numéro 22597 est ressuscitée,( carte grise d'origine de la première ).

Aujourd'hui, après deux ans et demi de labeur, je suis fier comme Artaban, au volant de ma belle Volvo !
Sur les photos les baguettes latérales manquent encore, elles sont en place maintenant; manque également la baguette de la lunette arrière, mais je vais m'y atteler.




Photos © Marc Dossmann

Ce travail de titan n'aurait pas abouti sans l'aide d'un autre passionné de Volvo, mécanicien de son état, et ancien propriétaire d'une P1800S, mon ami Jean François, rencontré grâce à ce site !
Merci aux "pilliers" du forum pour les conseils précieux prodigués tout au long de cette restauration.
Merci à mon épouse et à sa grande patience, sans qui rien n'aurait été possible ! "
Texte
© Marc Dossmann



Photos et texte © Marc Dossmann